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Accessoire, mais important :
l’icône "Insertion d’image" ![]()
Méthode :
Outils – Personnaliser – Onglet "Commandes"
Aller dans la commande "insertion", et choisir l’icône ci-dessus
("à partir du fichier")
Cliquer sur l’icône, laisser votre doigt enfoncé, et glisser l’icône où
vous le souhaitez sur la barre de fonction.
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Pour faire en sorte que "Photo Editor" soit l’éditeur d’images
par défaut dans Word :
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– les fonctions d’habillage :
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Puis : Outils – Personnaliser – Onglet
"Commandes"
Aller dans la commande "dessin", et choisir l’icône
puis la faire glisser (même procédure que
ci-dessus) dans la barre d’outils Dessin
Habillage de l’image avec du texte
Nota : les illustrations ci-dessous n'illustrent rien du tout, parce que nous ne sommes pas dans "Word"...
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J'aime New
York. J'ai appris à l'aimer. Je me suis habitué à ses ensembles
massifs, à ses grandes perspectives. Mes regards ne s’attardent plus
sur les façades en quête d’une maison qui, par impossible, ne serait
pas identique aux autres maisons. Ils filent tout de suite à l’horizon
chercher les buildings perdus dans la brume, qui ne sont plus rien que
des volumes, plus rien que l'encadrement austère du ciel. Quand on sait
regarder les deux rangées d'immeubles qui, comme des falaises, bordent
une grande artère, on est récompensé : leur mission s’achève
là-bas, au bout de l'avenue, en de simples lignes harmonieuses, un
lambeau de ciel flotte entre elles. New York ne se révèle qu'à une certaine distance, à une certaine vitesse : ce ne sont ni la hauteur ni la distance ni la vitesse du piéton. Cette ville ressemble étonnamment aux grandes plaines andalouses : monotone quand on la parcourt à pied, superbe et changeante quand on la traverse en voiture. J'ai appris à aimer son ciel. Dans les villes d’Europe, où les toits sont bas, le ciel rampe au ras du sol et semble apprivoisé. Le ciel de New York est beau parce que les gratte-ciel le repoussent très loin au-dessus de nos têtes. Solitaire et pur comme une bête sauvage, il monte la garde et veille sur la cité. Et ce n’est pas seulement une protection locale : on sent qu'il s'étale au loin sur toute l’Amérique; c'est le ciel du monde entier. J'ai appris à aimer les avenues de Manhattan. Ce ne sont pas de graves petites promenades encloses entre des maisons : ce sont des routes nationales. Dès que vous mettez le pied sur l’une d’elles, vous comprenez qu’il faut qu'elle file jusqu’à Boston ou Chicago. Elle s'évanouit hors de la ville et l'œil peut presque la suivre dans la campagne. Un ciel sauvage au-dessus de grands rails parallèles : voilà ce qu’est New York, avant tout. Au cœur de la cité, vous êtres au coeur de la nature. Il a fallu que je m'y habitue, mais, à présent que c'est chose faite, nulle part je ne me sens plus libre qu'au sein des foules new-yorkaises. Cette ville légère, éphémère, qui semble chaque matin, chaque soir sous les rayons curieux du soleil la simple juxtaposition de parallélépipèdes rectangles, jamais n'opprime ni ne déprime. Ici, l'on peut connaître l’angoisse de la solitude, non celle de l’écrasement.
Jean-Paul Sartre, Situations III
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À partir d’un texte inséré dans un tableau (que l’on a en outre rempli avec une couleur) :
– insérer une image
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cliquer sur l’icône
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– sélectionner "Rapproché" (= exemple ci-dessus)
Ou encore :
À partir d’un texte inséré dans un tableau :
– insérer une image
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cliquer sur l’icône
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– sélectionner "modifier les points de l’habillage"
– les modifier en effet, et ajuster !
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Curieusement les choses m'ont paru plus grandes à Paris. Le ciel était plus présent qu'à New York et ses caprices plus fragiles. Il m’attirait, et le premier jour ou les deux premiers jours, je suis resté dans ma chambre d’hôtel à examiner les nuages en attendant qu'il se produise quelque chose. C’étaient là des nuages du Nord, les nuages de rêve toujours changeants qui s'amoncellent en immenses montagnes grises, qui déversent de courtes ondées, se dissipent, se regroupent à nouveau, roulent devant le soleil, réfractent la lumière selon des modes toujours différents. Le ciel à Paris a ses propres lois qui opèrent indépendamment de la ville au-dessous. Autant les immeubles semblent solides, ancrés dans la terre, indestructibles, autant le ciel est vaste et amorphe, soumis à un bouleversement constant. Pendant la première semaine j'ai eu l'impression d’avoir été placé les pieds en l'air, la tête en bas. C’était une ville de l'ancien monde et elle n'avait rien à voir avec New York où les cieux sont lents et les rues chaotiques, où les nuages sont fades et les immeubles agressifs. J'étais déplacé, ce qui me rendait soudain peu sûr de moi. Je sentais ma maîtrise faiblir et au moins une fois par heure je devais me rappeler pourquoi je me trouvais là.
Paul Auster Trilogie New-yorkaise
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